mercredi 31 octobre 2007

Pascal Veillette encore président de l'IHM

Pascal Veillette est membre des Tireux d’Roches. C’est lui qui tape du pied et joue de l’harmonica. Il fait aussi partie d’un groupe de musique «world beat» Kamendja avec qui il joue également de l'harmonica. C’est pas tout. Pascal est fondateur et président de l’Institut d’Harmonica de Montréal. Un institut «sur rendez-vous». L’ascenseur est présentement en panne.

Je parle de lui car hier il participait à l’émission Tape la galette, émission hebdomadaire que j’anime tous les mardis soir à CIBL. Sachez que la la station communautaire de Montréal tient un radiothon les 8-9-10 et 11 novembre prochains. Pendant qu’on y est, Radiotrad.com tiendra son radiothon dans quelques mois, je vous en reparle.

Pascal nous a dit que : l’harmonica n’avait pas une longue durée de vie. Que je suis bête. Je ne lui ai pas demandé cette durée. Je lui ai plutôt posé une autre question. Laissez-moi l’appeler………514-521-7764. L’institut ne répond pas. C’est fermé, il est 22h30. By the way, radiotrad.com répond même à 2h00 du matin (si une fille s’ennuie…)

Je lui ai plutôt demandé à quand remonte l’origine de l’harmonica. Il m’a dit entre 1850 et 1860. Pourtant selon ce que mon encyclopédie raconte c’est plutôt en 1820 que l’harmonica fut inventé. Vous me direz que l’erreur n’est pas dramatique mais je rappelle aux internautes qu’il est le président fondateur de l’Institut d’Harmonica de Montréal (c’est quand même pas l’institut de Ste-Nadine). Il nous a ensuite parlé de l'inventeur, un certain Friedrich Buschmann, facteur d’orgue, qui avait un tout petit outil de travail (un p’tit harmonica) dans lequel il soufflait pour obtenir une note, ce qui l’aidait à accorder l’orgue. Plus tard, dans les années 50, Mathias Honer, un horloger allemand, va produire des harmonicas. La première année il en produit 700. Dix ans plus tard il en produit 22 000. En 1887, il en produit 1 000 000 !!! Production largement destinée aux Américains.

L’harmonica serait l’instrument le plus vendu au monde selon wikipédia. Il est écrit "qu’il garde le statut de jouet sans grand intérêt musical aux yeux de beaucoup. Curieusement, l'harmonica est mieux considéré hors de l'Europe que sur le vieux continent où il a été créé. Aux USA, bien sûr avec le blues, mais égalemlent au Japon et dans bon nombre de pays d'Asie où on trouve des orchestres entiers d'harmonicas interprétant les oeuvres du répertoire classique!!! En outre il ne faut pas oublier qu'un harmoniciste jouant de l'harmonica diatonique en possède en général plusieurs (idéalement au moins 12, une pour chaque tonalité, sans compter le fait de pouvoir vouloir des harmonicas spéciaux, comme plus graves ou plus aigus par exemple)".

Pascal a étudié l’harmonica au CÉGEP de Drummondville. Il a complété sa formation d’harmoniciste à l’Université de Montréal.

Si vous vous donnez la peine de télécharger l’émission vous entendrez quelle est l’origine de la tarentelle, une musique italienne. Pissant.

4@5 du mercredi 31 octobre

Tonus : Tour à bois / Le Vent du Nord
L’alouette chanta le jour / La Tuque Bleue
Oh Régina ! / Grav’Ô portes
Les voyage de Basile / La Bottine Souriante
Le Cantinier / Louis Racine
Euclide / La Part du Quêteux
Vive l’amourette / Les jeteurs de sort
Mademoiselle / Bernard Simard
La suite du Bernard break down / Matapat
Choix du public : Ma mie / Belzébuth (Réal Frappier)


Radioquizz : Le nom de famille le plus populaire dans la région lanaudoise c’est Tremblay. Le 2ème plus populaire quel est-il ?

Réponse : Gagnon

Prix 1: Le plus récent numéro du magazine Madame est gagné par Mme Andrée Trudeau de Ste-Elizabeth

Prix 2: L’album Docteur Tendresse de Daniel Lavoie est remis à Nathalie Milot de Joliette.

Nicolas a dit que : CFNJ donnait des bonbons aux p’tits monstres qui passeraient à la station avant…17h00 !!! Autant dire que Nicolas va manger le plat d’ici lundi.

Nicolas nous a appris que la mère du chanteur mathalois Daniel Perron est décédée. Je présente mes plus sincères condoléances à Daniel et à toute sa famille.

Qui chante ?


Aux guitares, Simon et Eric Beaudry. Derrière, Simon Marion, François Marion, Patrick Graham et Audrey Bordeleau.

Comme je vous le racontais hier j’avais l’impression que les frères Beaudry avaient seuls enregistré un p’tit cd d’une dizaine de reels bien connus à St-Côme, qu’ils ont appris des aînés du village, d’où Eric et Simon sont natifs. Ben non. D’abord, c’est pas une dizaine de pièces qu’ils ont « endisqués » mais bien une douzaine. D’autre part il n’y a qu’une pièce instrumentale et 11 chansons. Parmi elles, 6 ont été apprises de Mme Clémence Gagné-Venne, une octogénaire de St-Côme qui se réjouit que l’on pige dans son répertoire. On l’entend d’ailleurs chanter une complainte avec Eric (on se souvient qu’elle a interprété une complainte sur le plus récent album d’Hommage aux aînés). Et finalement ce ne sont pas que les frères Beaudry qui interprètent ces extraits mais tout un ensemble qui réunit quelques Cômiens : François Marion (Galvaude), Simon Marion et Audey Bordeleau. Y a pas qu’eux. D’autres ont participé à l’album : Jeanne de Chantal-Marcil, Olivier Demers (Vent du Nord), Patrick Graham (Norouet), Stéphane Jetté, Christopher Layer, Stéphanie Lépine (Galvaude), Jean-Claude-Mirandette (Charbonniers) et Simon Riopel (ce dernier dépanne tous les groupes). Vous conviendrez que ce ne sont pas des pieds de céleri.

Ça fait quelques années que les frères Beaudry prévoyaient réaliser un album ensemble. Le projet était sans cesse repoussé à une calendre grecque jusqu’à ce qu’ils se décident enfin d’en produire un qui, ma foi, est très réussi. Les chansons traditionnelles ont été réactualisées. Certaines empruntent beaucoup au folk, un peu au country et même aux musiques du monde. L’une des chansons, Dans un bois sombre est interprétée sur un air reggea, un pur bijou. J’en aime d’autres : la touchante Jeannette, Le petit soldat (beau texte), Les cents pas (composition d’Eric). Sur le point de partir, en est une autre de pas mal. Je pourrais toutes les nommer. Je note que plusieurs chansons sonnent pop. Olivier Demers, violoneux pour Le Vent du Nord, m’avait prévenu avant que je n’entende les 3 ou 4 chansons que nous ont interprété l’ensemble. « Cet album, plus que d’autres, pourrait passer sur les ondes de radios commerciales ». Je partage cet avis. On n’imagine aisément Richard Séguin, Paul Piché ou encore Kevin Parent interpréter quelques unes des chansons (on les entend quasiment). Dire d’Eric et de Simon qu’ils ont de très belles voix c’est comme dire que Ti-Jean Carrignan se défendait bien avec un violon (dans une autre vie ils devaient être troubadours romantiques). Ce soir j’entendais Jocelyn Thouin, à l’émission Tradosphère qui précède la mienne, raconté que les frères Beaudry se sont les nouveaux Bernard Simard de la scène trad (en effet, eux aussi sont beaux à craquer). Il y a quelque chose qui donne le vertige en écoutant l'album. Bien que je les ai entendu chanté des milliers de fois j’ai eu grande peine à distinguer leurs voix. Je vous mets au défi d’identifier le frère qui chante. C’est déroutant. Je soupçonne que même maman s’y méprend parfois au téléphone (C’est bien toi Simon ?).

By the way, cet album produit par Roues et Archets, réalisé par Eric Beaudry, a été enregistré au Studio de la Côte Jaune au dessus de l’atelier de Denis, papa des frères Beaudry. Le mixage s’est fait au Studio du chemin 4. Et pour tout vous dire, André Marchand a fait la prise de son et le mix.

Il est rare que j’en parle mais je tiens à souligner la qualité du graphisme et des illustrations de la pochette qui s’inspirent d’un jeu de parchésie. Bien que la surface des albums cd n’offre pas autant d’espace que les pochettes de 33 tours il se trouve des professionnels qui sachent faire de véritables œuvres d’art. Bravo à Andréanne Morin pour sa conception graphique et à Olivier Carpentier pour la beauté et l’originalité des illustrations. D’la belle ouvrage.

Oups, j’oubliais de vous dire que l’album s’appelle, Le sort des amoureux.

Si un internaute depuis le bout du monde découvrait ce site et ne connaissait pas les Frères Beaudry, je l’informe qu’ils sont 2 des plus beaux talents musicaux de la région lanaudoise. L’aîné, Eric, joue avec la célèbre Bottine Souriante et De Temps Antan alors que son cadet, Simon est membre du Vent du Nord. Quand je vous dis qu’ils ont du talent.

Eric Beaudry : chant, bouzouki, mandoline, guitare acoustique
Simon Beaudry : chant, guitare acoustique
Audrey Bordeleau : voix
Jeanne de Chantal-Marcil : violoncelle
Olivier Demers : violon
Clémence Gagné-Venne : voix
Patrick Graham : percussions
Stéphane Jetté : batterie
Christopher Layer : flûte, cornemuse
Stéphanie Lépine : voix, violon
François Marion : basse, contrebasse, fretless
Simon Marion : banjo, dobro, mandoline
Jean-Claude Mirandette : voix
Simon Riopel : violon

4@5 du mardi 30 octobre 2007

Tonus : Ma mie / Belzébuth
Je n’ai pas de barbe / Mauvais sort
Le coq et la poule / Les Cousins Branchaud
Les Langues Fourchues / Le coq et la poule
Mettez votre parka / Gilles Vigneault et les Charbonniers
Le petit soldat / Les Frères Beaudry
Les premières amours / Tu m’en diras tant
Les loups / Genticorum
Le reel des ouvriers / Genticorum
Choix du public : Dans la ville de Paris / Les Charbonniers (Martin Parent)
Pourquoi donc faire des pas / Famille Cantin

Radioquizz : En 1904 aux Jeux Olympiques de St-Louis, qui remportait la toute première médaille d’or canadienne. Indice. Il était policier.

Réponse : Étienne Desmarteau l'emportait au lancé du marteau.

Prix : Cassette du Grand Remous, J’aime ça quand ça grouille, gagnée par Daniel Lomer de Lachenaie.

Nicolas a dit : que Pierrette Beauchamps allait chanter à l’Hotel de ville de St-Lin-des- Laurentides ce samedi. Je n’y serai pas.

lundi 29 octobre 2007

J'paye pas pour ça.


Eric Beaudry

Sympatique lancement au Petit Medley sur St-Hubert. Les Frères Eric et Simon Beaudry ont finalement réalisé un album ensemble, Le sort des amoureux. Ce projet ne remonte pas à hier. Il y a au moins 5 ans qu’ils envisageaient produire un album. En me pointant au lancement, ce soir, je pensais voir Eric et Simon, seuls sur la scène, nous interpréter quelques airs traditionnels. J’ai plutôt vu un big band. Ils étaient 8 sur les planches du Petit Medley. Je me garde de vous parler tout de suite de cette production. Je prévois écrire un «papier» demain. Eric après avoir présenté son ensemble et quelques chansons de l’album m’a gentiment accordé quelques minutes d’entretien pour répondre à mes questions. On a parlé de l’album, des musiciens qui ont participé à cette production, de la provenance des chansons,…

Durant l’échange Eric m’a raconté (à mon grand étonnement) qu’il se trouve des gens qui refusent de partager leurs chansons traditionnelles. C’est toutefois rare, m’a-t-il dit. «Ces gens craignent que l’on ne fasse de l’argent avec «leurs» chansons». La Bottine Souriante, qui prépare actuellement un album, fait de la collecte de chansons. Quelqu’un a joint le groupe pour lui signifier qu’il en aurait à leur confier. Avec Pierre-Luc Dupuis, qui chante lui aussi avec la Bottine, Eric est allé le rencontrer. Le monsieur leur a présenté un cahier de chansons qu’une tante lui avait donné. Cette brave dame avait pris soin de retranscrire de sa plus belle calligraphie une centaine de chansons traditionnelles. Les gars ont jeté un œil attentif dans le cahier. Ils en connaissaient de nombreuses, ce qui n’est pas étonnant, mais du lot 5 ou 6 chansons les intéressaient tout spécialement. Ils ont demandé au monsieur s’ils pouvaient faire des copies. Le propriétaire du cahier a bien voulu mais qu’à la condition d’être payé en retour. Pas une grosse somme, une poignée de dollars pour le cahier. Les gars n’ont pas accepté ce marché. Eric m’a expliqué que les chansons appartiennent au domaine public. Il ne veut surtout pas commencer ce genre de marché qu’il estime inadmissible. «Ni moi, ni la Bottine n’allons commencer à payer pour des chansons traditionnelles qui sont du domaine public. Je ne dis pas que son cahier de chansons n’a aucune valeur. Au contraire, sa valeur est inestimable, mais on ne commencera pas à payer pour ça. Je ne veux pas lancer une pratique qui peut conduire à de la surenchère». Well… Sachez que Mme Venne de St-Côme offre généreusement ses chansons en espérant qu’elle ne soient pas trop dénaturées. On en trouve 6 sur l’album des Frères Beaudry.

4@5 du lundi 29 octobre 2007

Tonus : La femme du président / Hommage aux aînés
Le curé de St-Denis / Grav’Ô portes
La tapini et le reel des voyageurs / La Bottine Souriante
La fille et les 3 dragons / Le Vent du Nord
Belle embarquez / La Volée d’Castors
La déroutée / Yves Lambert
Le taureau / Les Campagnards
Madeleine / Gwazigan
Shédiac bridge / Vishten
Choix du public : Le cigare / Hommage aux aînés (Andrée Trudeau)
Je m’en sauvais / Mythes et légendes
Margot Fringue / Baqqhus

Radioquizz : Il demande d’identifier la voix d’une chanteuse insupportable. J’connais pas.

Réponse : Pierrette Beauchamps

Prix : La revue du Bel Âge gagnée par Guy Laporte de Joliette.

Nicolas a dit : que c’est le quinzième anniversaire de l’association folklorique de St-Lin-des-Laurentides. By the way, qui donc s’appelait Lin ? Tu parles d’un nom. Bonjour, je m’appelle Lin. Admettez que c'est poche.

samedi 27 octobre 2007

C'était plein, ben plein pour Baqqhus


Devant: Marco Baillargeon, Luc Bordeleau, Alex "Le Pit" Bourgeois, Dany Baillargeon (remplaçait Bobby Bordeleau retenu ailleurs). Derrière: Robert Durand et Fredéric Beauséjour.

Signe que Noël approche, les vendredis folkloriques ont repris au Bar Pelletier. J’étais là ce soir pour entendre Baqqhus, groupe de St-Côme. Je n’étais pas seul, c’était paqueté, le bar avait grand peine à soulager la soif des gens présents. Je ne me souviens pas d’avoir déjà vu un public aussi jeune. Pour la plupart des amateurs qui répondaient, tapaient des mains et des pieds. Pascal Miousse, membre du groupe acadien Vishten, était présent avec les sœurs Leblanc (Le groupe est dans la région car il réalise présentement un album avec Danielle Martineau). Pascal me disait qu’il ne se souvenait pas avoir joué dans un bar devant autant d’amateurs de trad. Il semblait me dire que Lanaudière honore encore sa réputation de région friande de trad. Le Cap Breton en Nouvelle Écosse est une autre région canadienne où la musique trad est bien vivante, m’a-t-il confié. Il m’a aussi dit que si Vishten se trouve dans la région durant la période où est diffusée la série TJB le groupe viendra volontier se produire. Je ne vous cacherai pas que je me réjouirais de respirer le même air que Pastelle et Emmanuelle en studio. Selon ce que j’ai compris le groupe se produit dans de nombreux festivals un peu partout. Ils seront bientôt en Californie pour une dizaine de jours.

Alex «le Pit» Bourgeois, chanteur et mandoliniste de Baqqhus nous a dit entre 2 tounes que la formation préparait un nouvel album. On peut imaginer qu’il sera prêt l’automne prochain (c'est un souhait).

Vendredi le Bar Pelletier accueille cette fois Mythes et Légendes. Sachez que les chaises ne sont pas nombreuses (je répète que ce soir la place était bondée de monde). Ce soir il y avait environ 1 spectateur sur 3 qui avait le bonheur d’être assis. Je l’étais sur la table de billard (une place que j’aurais pu échanger contre 2 bières et un shooter).

C’est Christian Bourdon qui veillait à la technique ce soir. Du bon boulot, comme toujours. Je lui demandais qui, d’après lui, a la voix la plus puissante. Il est bien placé pour me le dire. Il assure la technique d’à peu près tous les groupes qui se produisent en spectacle à St-Côme (et pas que là). Il m’a dit que le micro de Martin Bordeleau exigeait moins de volume que les autres ? Tu me demandes la plus puissante ? Martin Bordeleau (Hommage aux aînés).

4@5 du vendredi 26 octobre 2007

Tonus : Dans le chemin du gravier / La Ratoureuse
Turlututu / Grav’Ô portes
Wapiti / Belzébuth
Tortillez-vous belle / Gilles Cantin
De la bière en p’tite chaudière / Mauvais sort
La javelle / Les Charbonniers de l’enfer
Écoutez bien mes bons amis / Famille Cantin
Par derrière chez ma tante / Les Frères Labri
Rosette / Le Vent du Nord
Choix du public : Le ménage d’un garçon / Hommage aux aînés (Véronique Brisebois)

Radioquizz : Nommé un groupe pour lequel Danielle Martineau a déjà joué.

Réponse : Les Crapaudes, Damdéridé, Rockabayou

Prix 1 : Cassette de Rockabayou, Bal Canaille, gagnée par Françoise Durand de Ste-Émilie-de-l’énergie.

Prix 2 : Magazine Sentier Chasse et Pêche gagné par Martine Laforest de Ste-Marcelline

Nicolas a dit : Véronique Prisebois et s’est tout de suite corrigé en disant plutôt Brisebois.

jeudi 25 octobre 2007

Lundi, 5 à 7 avec les Frères Beaudry

Les frères Beaudry lancent un album lundi prochain, Le sort des amoureux. Le lancement a lieu à Montréal au Petit Medley sur St-Hubert 6206 au coin de Bellechasse. Relayeurs de mémoire, Eric Beaudry et son frère Simon Beaudry, réactualisent le répertoire des aînés de St-Côme, leur village. Une approche originale qui emprunte au folk, au country et aux musiques du monde. Je vous parlerai du lancement, de l’album, des frères Beaudry en début de semaine prochaine. Denis, le paternel, devrait être là. Lui ne joue pas. Il gratte un peu la guitare.

Je répète que ces lancements s’adressent à tout le monde. Quiconque souhaite y venir est le bienvenue. Depuis que je tiens un blogue je cours ces lancements. Pour y ramasser un disque, bien sûr mais également pour y rencontrer la colonie folklorique montréalaise. En causant avec l’un et l’autre je parviens à leur arracher quelques nouvelles, quelques impressions, quelques potins,… Ça alimente le blogue.

Bientôt, si tout va bien, je pourrai produire des émissions depuis mon studio. Hier des gens d’Apple store à Laval ont réussit à corriger un problème d’ordre technique. Je vous épargne les détails. Retenez que je ne parvenais pas à enregistrer au micro avec ma nouvelle carte de son. C’est maintenant réglé. YÉ ! Dans un premier temps je vais réaliser des émissions « standards », c’est à dire des émissions où j’anime et je pousse des tounes. Éventuellement j’enregistrerai des groupes avec l’équipement que je me suis acheté le printemps dernier.

Demain je prévois aller voir Baqqhus à St-Côme au Bar Pelletier.

4@5 du jeudi 2007

Tonus : Le vilain tour / Hommage aux aînés
Trois jolies filles / Les Cousins Branchaud
Complainte du jeudi : Reviens-nous voir / Mauvais Sort
Trois navires de blé / Tu m’en diras tant
Belle Rose-Hommage à Normand Miron / Le Grand Remous
La joyeuse guimbarde / Gilles Vigneault
Le petit ramoneur / Les Chauffeurs à pieds
Veillée rustique / Les Campagnards
La chanson du 50 cents / Bernard Simard
Les souliers rouges / La Volée d’Castors (Kevin Morin)

Radioquizz : Nicolas fait jouer une publicité où l’on entend « Moi j’en ai pour mon argent ». Vous vous souvenez avoir entendu ça ?

Réponse : Distribution aux consommateurs (je ne me souvenais plus de ce commerce).

Prix 1 : Cassette du Grand Remous, J’aime ça quand ça grouille, gagnée par Nathalie Milot de Joliette

Prix 2 : Magazine Sentier Chasse et Pêche gagné par Réal Frappier de Louiseville.

Nicolas a dit : qu’il ne reste que 18 dodos avant que la série TJB ne commence.

Les vendredis folkloriques au Bar Pelletier

Chaque automne le Bar Pelletier de St-Côme nous propose une série de spectacles tous les vendredis jusqu’à Noël. La programmation est encore très relevée. Je compte y aller une fois ou deux, les soirs où je n’anime pas des partys de bureau. Ces partys sont de belles occasions de faire découvrir la musique traditionnelle car dans l’esprit de la plupart des Québécois la période des fêtes et les semaines qui la précèdent sont identifiées à ce genre musical. Je me sens donc autoriser à en faire jouer. Mon patron connaît mon goût immodéré pour le trad et je me garde d’en faire jouer beaucoup de peur qu’il me dise de ne pas confondre ma passion avec ma job. Je remarque depuis quelques années que les animateurs avec lesquels je travaille en font jouer de plus en plus. Je note aussi que les clients me demandent d’en faire jouer davantage. On me dit «Heille, mets d’la Bottine !» Ce qui se traduit par « Fais jouer d’la musique traditionnelle qui swigne ». Cette année je prévois faire un petit quizz de trad. Je ferai tourner un montage qui réunit 5 courts extraits de chansons traditionnelles. Après avoir entendu le montage les gens devront identifier le noms des groupes qu’ils ont entendu. C’est une chose d’envisager faire un montage. Encore faut-il être capable de le faire. NICOLAS ! hihi

Je vous disais qu’au Bar Pelletier de St-Côme il y a encore cette année de bons groupes qui vont se produire dans le cadre des vendredis folkloriques. Voici le programme.

26 oct. Baqqhus
2 nov. Mythes et Légendes
9 nov. La Giroflée
16 nov. De Temps Antan
23 nov. Le Vent du Nord
30 nov. Hommage aux aînés
7 déc. Le beau, le gros et l’agrément
14 déc. Les Langues Fourchues
21 déc. Grav’Ô portes

Tous de bons groupes. Par curiosité j’aimerais voir la Giroflée, groupe de St-Côme (un trente huitième de ce coin de pays) que je n’ai pas encore vu en spectacle. Le beau, le gros et l’agrément c’est un groupe de nature épisodique et éphémère qui réunit Simon Beaudry, du Vent du Nord, Jean-François Branchaud, des Langues Fourchues et Martin Bordeleau d’Hommage aux aînés. Je ne serais pas étonné qu’ils invitent les gens dans la salle à monter sur scène pour en pousser une.

Je ne me souviens pas avoir passé un vendredi ennuyant au Bar Pelletier. Emmenez vos amis, ils vous remercieront.

4@5 du mercredi 24 octobre 2007

Tonus : Le p’tit moine / Le Vent du Nord
La veillée / La Famille Cantin
À longueur d’année / La Volée d’Castors
Maturé soldat / Les Tireux d’roches
Le déserteur / Les Charbonniers
Gripette / Grav’Ô portes
La veillée chez Poirier / Le Vent du Nord
Hinda Lirette / La Grand Débâcle
Les gars de Senneville / Les Cailloux
Choix du public : La chanson du beau casque / La part du Quêteux (Réal Frappier)

Radiquizz : Quel album l’an dernier a remporté le Félix du meilleur album traditionnel.

Réponse : L’album En personne des Charbonniers de l’enfer

Prix 1 : Magazine Chasse et Pêche gagné par Martine Laforest de Ste-Marcelline.

Prix 2 : Cassette du Grand Remous, J’aime ça quand ça grouille, gagnée par Mme Andrée Trudeau de Ste-Élizabeth.

Nicolas a dit : qu’il est tombé de sa chaise en apprenant que La VDC ait gagné le Félix du meilleur album traditionnel de l’année.

mercredi 24 octobre 2007

Le Félix à la Volée d'Castors !!!

Surprise ! La Volée d’Castors gagne à nouveau le Félix du meilleur album traditionnel pour leur Album du temps des fêtes (en 2001 l’album VDC méritait aussi un Félix). Surpris, le groupe devait l’être tout autant que moi. Hier sur ce même blogue je disais que selon un sondage mené par Radiotrad 13 % des répondants s’imaginent que la Volée d’Castors va remporter le trophée (insinuant qu’il y avait du monde dans le champs). Eh ben ! Qui sont ces internautes qui ont eu ce flair ? Un choix étonnant ? Oui et non. Qui donc détermine le gagnant ? Je n’en sais rien. Est-ce un grand comité qui a écouté attentivement les 4 albums en nomination ? J’en doute. Je remarque qu’au fil des ans les gagnants sont souvent les plus populaires parmi les finalistes. Au chapitre de la popularité la lutte se faisait entre la Volée et les Charbonniers. Il est bon de rappeler que Les Charbonniers l’ont gagné l’an dernier. Craignait-on de leur remettre encore un Félix cette année ?

Il est curieux que ce soit cet album de La VDC qui ait mérité le Félix. Migration, leur précédent album, produit en studio, était selon moi, un meilleur album de musique traditionnelle. Leur plus récent, l’album du temps des fêtes, n’est pas mauvais, loin s’en faut. Il est même très bon (l’an dernier alors que j’animais de nombreux partys de bureaux bien des gens me disaient apprécier ces chansons). Cet album a le mérite de rafraîchir plusieurs chansons de Noël en les interprétant (avec goût, faut ben le dire) de façon traditionnelle. Hélas, l’album, par son titre et son choix de chansons, perpétue un préjugé à l’endroit de la musique traditionnelle en ce qu’elle est dans l’esprit de la vaste majorité des Québécois d’la musique de Noël. Je ne veux pas, par cette intervention, blâmer la VDC d’avoir produit cet album qui a sûrement connu un certain succès commercial. Après tout, comme je le disais plus tôt, l’album est très bon. Je veux surtout mettre en question le mode de désignation des gagnants du Félix du MEILLEUR ALBUM TRADITIONNEL. Anyway, bien que très imparfait, le Gala de l’ADISQ, s’emploie à faire la promotion de notre industrie du disque. Malheureusement, le choix des gagnants est parfois très discutable.

Personnellement j’aurais voté pour l’album de Boulerice-Demers, Un peu d’çi, un peu d’ça. Voilà un véritable album de musique traditionnelle. On entend sur cet album que le duo a fait de la recherche. On note aussi qu'ils ont judicieusement choisi des folkloristes pour participer à cette brillante production.

4@5 du mardi 23 octobre 2007

Tonus : Bébé Caron / La Grande Virée
La belle en vous aimant / Genticorum
Doublé du mardi : Passe la bouteille / Les Langues Fourchues
La bizoune en l’air / Hommage aux aînés
Hut St-Nazaire / Tricotté serré
Sam Ti-get up / Yves Lambert
Ma vache / Louis Racine
Réveillez-vous belle endormie / Bardefou
Ma mie / Belzébuth
Choix du public : Belle Rose / Hommage aux aînés (Maryse Ménard)
Va pas trop vite / La Famille Gariépy

Radioquizz : Dans quelle ville canadienne trouve-t-on le plus de gens polis selon une étude du Readers Digest ?

Réponse : Moncton au Nouveau-Brunswick

Prix : Cassette de Luc Laroche vol.1 gagnée par Normand de Joliette.

Nicolas a dit : que de toutes les chansons que l’on a entendues dans le cadre de la série TJB 2006 celle qui a suscité le plus de réactions est Le taureau par les Campagnards.

mardi 23 octobre 2007

Demain le Félix, bientôt les PMFC

Hier lundi il y avait dévoilement des finalistes pour les Prix de musique folk canadienne. J’ai d’abord regardé si le Québec en comptais plusieurs. On en trouve 2 dans la catégorie du meilleur album traditionnel. La Part du Quêteux avec Paye la traite, se taille une place parmi les 5 finalistes. L’autre album est celui des Charbonniers de l’enfer, À la grâce de Dieu. Qui l’emportera ? Je connais peu, sinon pas, les autres artistes en nomination. Si l’un des 2 albums québécois devaient gagner je parierais sur les Charbonniers mais une victoire de La part du Quêteux me réjouirait tout autant. Les désopilants Chauffeurs à pieds sont également en nomination. Ils sont finalistes dans la catégorie Meilleur instrumentiste-groupe avec l’album Au Studio des Trois Lits. Qui gagnera ? Je vous le demande. Dans la catégorie Meilleur groupe on retrouve les Charbonniers de l’enfer qui devraient gagner si le mode de désignation des gagnants est juste, honnête et équitable. N’est-ce pas ?

Voyez ce que l’on écrit sur le site web des PMFC. La mission des Prix de musique folk canadienne est de souligner et mettre en valeur la musique folk canadienne sous toutes ses formes. Jusqu’à leur création en 2005, il n’existait pas de prix pour reconnaître la richesse et l’importance de la musique folk canadienne. D’autres prix nationaux et régionaux (Juno, East Coast Music Awards, Western Canadian Music Awards…) proposent un nombre limité de catégories qui sont peu représentatives de la diversité de ce genre musical. Les PMFC compte pas moins de 18 catégories différentes. La procédure d’attribution des prix est semblable à celle utilisée pour les prix Junos, soit une élimination en deux étapes faite par un jury composé de gens du milieu folk canadien. Je demanderai à Carole Pigeon, l’une des responsables de cet événement, ce qu’est une élimination en 2 étapes faite par un jury. Je lui demanderai aussi en quoi ce mode d’attribution des prix est différent de l’ADISQ.

La remise des prix aura lieu le 1er décembre au Musée canadien des civilisations à Gatineau au Québec. Les PMFC, comme les JUNOs, sont jugés par des jurys d’experts de l’industrie folk indépendants, chaque catégorie ayant son propre jury. Les résultats sont vérifiés par un comptable agréé indépendant. Cette année, l’organisation des Prix a reçu un record de 400 soumissions, 100 de plus que l’an dernier. Pour en savoir davantage sur les Prix de musique folk canadienne http://www.canadianfolkmusicawards.ca

Demain le Gala de l’ADISQ (hors d’ondes) va dévoiler le gagnant du Félix pour le meilleur album de musique traditionnelle. Compte tenu du mode de scrutin et de la popularité des Charbonniers de l’enfer il serait étonnant que ce prix leur échappe. À la grâce de Dieu est un autre très bon album de cette bande de quinquagénaires. Selon un sondage mené par Radiotrad 62 % des internautes croient que les Charbonniers gagneront, 18 % croient plutôt que ce sera Boulerice-Demers, 13 % s’imaginent que la Volée d’Castor puissent rafler le Félix. Il y a mieux. Il se trouve 7 % des gens qui ont répondu pour croire aux chances des Chauffeurs à pieds. Je mange le fauteuil sur lequel je suis assis si ces derniers l’emportent. Pas que l'album n'est pas bon mais faut connaître le mode d'attribution pour savoir qu'ils n'ont aucune chance.

lundi 22 octobre 2007

4@5 du lundi 22 octobre 2007

Tonus : Le cocu / Baqqhus
En revenant des grands chantiers / Légende
Le meunier et le diable / Boulerice-Demers
La suite du réveillon / Volée d’Castors
André Alain en do / Les Chauffeurs à pieds
Firlibi / Les Charbonniers de l’enfer
Faut pas se faire de bile / La Part du Quêteux
Les annonces classées / Mythes et Légendes
L’adieu du matelot / Tu m’en diras tant
Ti-Jos Taupin / Grav’Ô portes
Choix du public : Dans Paris y a une brune / Les Cousins Branchaud (Céline Desrosiers)

Radioquizz : Qui, avant Josée Di Stasio, animait une émission culinaire à Télé-Québec ?

Réponse : Daniel Pinard (Les pieds dans les plats)

Prix : Un album de Daniel Lavoie, Docteur Tendresse gagné par Mme Alice Ayotte de Repentigny.

Nicolas a dit : que demain l’ADISQ dévoilerait le gagnant du Félix remis au meilleur album de musique traditionnelle. Les Charbonniers all the way.

samedi 20 octobre 2007

Veillée du plateau avec Genticorum

Ce soir il y a une veillée du plateau. Il est écrit sur le site de la SPDTQ que c’est une soirée de danse très sociale où la bonne humeur et le plaisir sont au rendez-vous. Je reçois des amis à souper. J’irai une autre fois. Il est rare que le samedi je ne travaille pas. J’aimerais bien y emmener mon épouse mais la perspective de danser sur de la musique traditionnelle ne l’emballe guère. Elle préfèrerait que je l’emmène à la Salsathèque. À choisir je préfèrerais une veillée du plateau. Toutefois si j’étais célibataire chu pas sûr. La veillée demain se tient au 2275, boul. St-Joseph, à Montréal, dès 20h00. Au call, c’est Érick Tarte (Je ne compte plus les gens qui me disent qu’il est HOOOOOOOOOOOT. On m’a aussi dit qu’il a le tour de faire participer même ceux qui ne pensaient pas danser). La musique sera « assurée » par GENTICORUM, avec Alexandre de Grosbois-Garand à la basse et la flûte, Pascal Gemme au violon et Yann Falquet à la guitare (ce ne sont pas des pieds de céleri). C’est super. À la Salsathèque j’imagine que les filles dansent sur du cd. Les veillées du plateau c’est ben mieux.

Claude Méthé me disait l’autre soir qu’il ne se produisait pas souvent lors de veillées de danse. Il adore ça. Je sais qu’il lui arrive d’aller donner des spectacles un peu partout (Ça fait 30 ans qu’il ride). Je lui demandais vendredi dernier s’il y a autant de festivals de trad en Ontario qu'au Québec. Il m’a expliqué qu’en quelque sorte il y en a davantage car les festivals en Ontario embrasse plus largement. Ce ne sont pas des festivals de musique traditionnelle mais plutôt de musique folk. La musique trad n’est qu’un genre parmi d’autres que l’on entend dans ces festivals de folk. D’ailleurs, le canadian folk music awards célèbre chaque année cette grande diversité. L’événement a lieu dans quelques semaines. Je vous en reparle. Je ne parviens pas à me connecter sur leur site.

Demain soir il y a joute d’impro au CRAPO de St-Jean-de-Matha (première partie, il est encore temps d'acheter vos billets de saison, quelques loges encore disponibles). Les gens en sortent chaque fois ravis, selon ce que j’entends. Gérald Côté, qui se produisait au CRAPO hier soir, y retourne pour jouer. Geneviève Lepage mène le jeu à nouveau. Tél. 450-886-1515.

4@5 du vendredi 19 octobre 2007

Tonus : Dondaine la ridaine / Le Rêve du Diable
Les larmes aux yeux / Le Vent du Nord
Réjouissances / La Volée d’Castors
Sans passeport / Yves Lambert
Les souliers rouges / Chasse-Galerie
Son matatou / La Grande-Virée
La télévision / La Famille Cantin
Buvons chers camarades / Les Langues Fourchues
La chasse / Genticorum
Les filles de La Rochelle / Suroît
Choix du public : Sur la grand côte / La Bottine Souriante (Nathalie Gagnon)

Radioquizz : Énigme. Vous êtes dans une chambre dont les 4 murs, le plancher, le plafond sont recouvert de miroirs. Il n’y a que vous dans cette chambre. Combien de réflexions de vous-mêmes voyez-vous ?

Réponse : Zéro car dans la chambre il n’y a que vous, pas de lumière.

Prix : Un cd compilation produit par Millepattes sur lequel il y a des tounes des Charbonniers, d’Entourloupe et de la Bottine Souriante gagné par Robert Dupuis de Notre-Dame-de-Lourdes.

Nicolas a dit : que les patrons qui souhaitent être salués par leurs employés n’ont qu’à brancher leur entreprise sur le 4@5 de sorte qu’ils puissent entendre les bons mots qu’auront écrit leurs employés à leur propos (les jours d’anniversaire Nicolas s’engage à ne pas dire votre âge dans le cas où un employé aurait eu la maladresse de lui écrire).

vendredi 19 octobre 2007

Les cahiers de la bonne chanson

Le mardi soir en préparant mon émission à CIBL j’écoute religieusement TRADOSPHÈRE diffusée entre 20h30 et 22h00 à CIBL. Une émission qui a toutes les qualités : drôle, intéressante, vivante, étonnante, structurée,… En fait l’émission n’a qu’un défaut, elle est animée par un amateur des Canadiens de Montréal. J’en parle car Jocelyn Thouin a l'habitude de nous informer du score lorsque les matchs de nos Glorieux ont lieu le mardi soir au moment où il est en ondes. Faut savoir que j’enregistre toutes les parties du CH que je regarde (tel un fan fini) après avoir écrit sur mon blogue. J’ai envisagé un stratagème pour éviter d’apprendre le résultat. Je vais enregistrer l’émission que j’écouterai après avoir regardé le match. Voilà une veillée bien remplie !

Lors de la plus récente émission, la chroniqueuse Christiane Campagna nous a parlé des cahiers de la bonne chanson de l’abbé Gadbois. Hélas, je n’ai pu écouter Christiane attentivement car il y avait réunion du CA de CIBL à la station. Pour ne pas gêner les échanges du conseil j’ai baissé le volume de la radio. Je n’ai entendu que des extraits de sa chronique. En arrivant à la maison je suis allé surfer sur le net afin d’en apprendre un peu plus sur ces cahiers et sur l’Abbé Gadbois. À lui seul, le nom donne une bonne idée de la nature de ces cahiers. Les chansons qui s’y trouvent peuvent être qualifiées de traditionnelles.
J’ai appris plein de choses sur ces cahiers que je vous répète.

D’abord l’appellation LA BONNE CHANSON nous vient d’un Breton, Théodore Botrel (1868-1925). Botrel cherche à moraliser la chanson en valorisant le terroir. «Non seulement Botrel participe-t-il à un mouvement chansonnier en associant son œuvre à l’esprit catholique et au régionalisme littéraire, mais il crée un mouvement régionaliste, la « Bonne Chanson », dont l’influence sera marquante en France jusqu’à la fin des années quarante et au Québec jusqu’à la fin des années cinquante »

C'est le 14 octobre 1937, que l'abbé Charles-Émile Gadbois a fondé LA BONNE CHANSON dans le but de diffuser la chanson française et de contrer l'invasion massive de la chanson américaine. Dès janvier 1938, l'abbé Gadbois a fait connaître LA BONNE CHANSON en la diffusant parmi toutes les populations francophones de l'Amérique du Nord.

Une première série de disques a été enregistrée par la compagnie RCA VICTOR dès 1940. Toujours dans le but de promouvoir la chanson française et le fait français au Canada, l'abbé Charles-Émile Gadbois et son frère Raoul fondent le poste de radio C.J.M.S., à Montréal, où l'on diffusera LA BONNE CHANSON. Excellente vitrine pour les albums de LA BONNE CHANSON et pour les disques qui tournent à la journée longue !!! Parents, enfants et éducateurs, l'oreille collée à la radio, apprennent par coeur les chansons nouvelles. (C.J.M.S. est l'abréviation de : Canada Je Me Souviens). Eh ben !

Les autorités ecclésiastiques l'ont obligé à se départir de CJMS : il la vend à son frère Raoul GADBOIS (1912 - août 2002), courtier, qui réussit à la vendre presque aussitôt, en 1955.
Le poste CJMS, qui devait être selon la conception de l'abbé GADBOIS celui de la famille unie et catholique (« qui chante et qui prie ensemble », comme l'est un peu aujourd'hui « Radio Ville-Marie » à Montréal) devint ainsi, au contraire, un poste commercial, en compétition avec tant d'autres.

En 1955, « La Bonne Chanson » est vendue aux Frères de l'Instruction chrétienne, de La Prairie, par décision des autorités diocésaines, qui forcent l'abbé Gadbois à n'exercer désormais que ses fonctions de prêtre, dans l'ombre et en dehors du monde musical, comme simple vicaire de paroisse et petit aumônier scolaire.

Pour d'autres détails, fouillez sur le net.

jeudi 18 octobre 2007

4@5 du jeudi 18 octobre 2007

Tonus : Approchez-vous les femmes / Les Cousins Branchaud
Dans le bon vieux temps / Arc en son
Complainte du jeudi : La complainte de l’ivrogne / Grav’Ô portes
Les coucous / Hommage aux aînés
La chanson des amants/ Galant tu perds ton temps
La perdriole / Belzébuth
Le reel Ste-Anne / Légende
Pousse-moi donc / Dent-de-lion
La poule à Colin / Les Frères Labri
Cordonnier réorienté / La Part du Quêteux
Choix du public : Le cornemuseux / Hommage aux aînés (Hélène Pagé)

Radioquizz : Quel est le véritable nom de la chanteuse Renée Claude ?

Réponse : Renée Bélanger

Prix : Cassette du Grand Remous, J’aime ça quand ça grouille, gagnée par Michel Godin de St-Gabriel-de-Brandon

Nicolas a dit : que Bernard Simard aimait bien le reel Ste-Anne. Ce qu’il n’a pas dit c’est que moi aussi j’aime bien ce reel. Tk… C’est pas grave.

L'échelle Tavares



David Tavares sur scène à Louiseville dans un nuage de fumée.

Il y a quelques semaines au Festival de la galette de Louiseville je placotais avec David Tavares des Cousins Branchaud. Pour une raison que j’ignore on a commencé à définir la musique néo-trad. Exercice stérile me direz-vous. Peut-être. Tk… Je disais à David que toute la musique traditionnelle produite aujourd’hui pouvait être qualifiée de néo-trad. Y a certains groupes que l’on peut davantage associé au néo-trad que d’autres. Je lui disais que selon moi Grav’Ô portes était plus traditionnelle que les Cousins Branchaud parce que ces derniers font usage d’une « batterie » et d’une basse électrique alors que Grav’Ô portes n’en fait pas usage préférant s’en tenir à des instruments plus «traditionnels». On a pas établi de critères précis mais il m’a lancé l’idée d’une sorte de continuum -que je baptise échelle Tavares- qui s’étend de gauche à droite. La gauche c’est le bord généreux, ouvert aux différentes tendances. La droite c’est le côté gardien de l’orthodoxie, fermé aux nouvelles tendances. Je me suis amusé à situer quelques groupes sur l’échelle Tavares. Pour le fun, écrivez-moi où vous situez sur l’échelle Tavares les groupes qui se produiront dans le cadre de la série TJB cette année. De gauche à droite placez les groupes que vous connaissez. Si le temps et le goût vous en laissent le loisir motivez l’ordre dans lequel vous les avez placé ainsi. Cé pour le fun. Dans le cas où vous m’écririez une réponse j’en ferai part aux groupes durant la série en leur signifiant où ils se situent sur cette échelle.

Au CRAPO ce week-end il y a 2 soirées qui s’annoncent bien chouettes. Ce vendredi, Gérald Côté, que je découvrais au lancement d’Hommâge aux aînés, présente un spectacle solo fait de chansons traditionnelles a capella et d’anecdotes peu banales comme le chanteur. Un gars coloré et enthousiaste. Il n’en coûte rien. On passera le chapeau. Le lendemain, samedi, c’est joute d’impro. Deux équipes formées de chanteurs traditionnels s’affrontent sous la direction de Geneviève Lepage. Ces soirées font chaque fois un tabac. Malheureusement, je n’y serai pas. Des amis viennent souper à la maison. Misère.

4@5 du mercredi 17 octobre

Tonus : Passe la bouteille / Les Langues Fourchues
M’en revenant de St-André / Les Langues Fourchues
Jack’s breakdown / Chakidor
Le bois mouillé / La Volute
L’oranger / Tu m’en diras tant
Gironfla / Bernard Simard
La tour à bois / Le Vent du Nord
Suite à Ti-Jean / Brunet-Beaudry
Le Cricra / Mythes et Légendes
Des mitaines pas d’pouces / 2 saisons
Choix du public : La Ziguezon / La Bottine Souriante (Martin Parent)
Ah, que de peine et d’amour / Matapat

Radioquizz
: Téléroman présenté la première fois en 1959 à Radio-Canada. Ce téléroman faisait suite au roman le Survenant écrit par Germaine Guêvremont. Indice. Nom d’un cours d’eau dans Lanaudière.

Réponse : Au chenail du moine

Prix : Une cassette du folkloriste Luc Laroche gagnée par Reine Beauséjour de Joliette.

Nicolas a dit : qu’il a reçu un nouvel album du groupe Chakidor, Mon pays est ici.

mercredi 17 octobre 2007

Y en connait une, pis une autre



Jean-Paul Guimont avec Robert Boutiller lors d'une veillée de chansons au Festival Chants de vielle en septembre dernier.

J’arrive de CIBL où j’anime une émission de musique traditionnelle tous les… ok, ok, vous savez ça ? L’émission est disponible dans la colonne de gauche de cette page d’accueil. Comme à chaque semaine je présente un doublé à 22h30. Par doublé, j’entends une même chanson interprétée par 2 interprètes ou groupes différents. Ce soir j’ai choisi de faire jouer Les Cousinages par Genticorum et Jean-Paul Guimont. J’ai pris prétexte de ce doublé pour parler de Jean-Paul. Il est bien connu du milieu traditionnel pour son vaste répertoire de chansons traditionnelles qu’il a apprises plus jeune dans sa famille mais également à l’extérieur de son cercle familial. Avant d’entrer en onde, j’ai consulté internet, question d’y trouver de l’information relative à son «œuvre». Ma recherche m’a conduit sur le site du mnémo (centre de publication, documentation, et archives de chanson, musique, danse et conte traditionnel). www.mnemo.qc.ca J’y ai trouvé un article écrit par Gabrielle Boutiller, fille de Robert Boutiller, un professeur, un chercheur, un collecteur de chansons traditionnelles. Gabrielle comme son père a développé un goût pour la chanson traditionnelle qu’elle interprète très bien. Elle est membre avec son père d’un groupe appelé Serre l’écoute qui a pris forme dans la région de Québec il y a quelques années. Ses performances lors de joutes d’impro chantées au CRAPO témoignent de sa grande connaissance des chansons traditionnelles.

Je vous répète quelques passages de son article qui illustrent l’urgence d’intervenir pour que notre patrimoine de chansons ne soit pas oublié et pour qu’il demeure vivant. Actuellement, inutile de dire que l’on traverse une période de grâce. Ici, je ne vous apprends rien. À quand remonte la dernière année où il s’est produit autant d’albums de musique traditionnelle au Québec ? Marc Bolduc chaque semaine à l’émission Tradosphère de CIBL nous fait état de la production d’une année donnée. Selon ce que j’ai entendu jusqu’ici, je crois comprendre que 2007 par rapport aux années précédentes est une année qui a accouché d’un nombre record de nouveaux albums. Marc saura me dire, la semaine prochaine, si du temps de Joseph Allard il s’en produisait 2 douzaines par année. Retenons qu’au tournant du millénaire les amateurs de trad sont gâtés au Québec. Je parle des albums mais il y a également la création de plusieurs festivals de trad un peu partout au Québec. Il y a aussi les festivals de toute nature qui proposent un volet de musique traditionnelle à leur programmation. On peut ajouter que les radios communautaires accordent de plus en plus de place à la diffusion de musique traditionnelle. Sur internet il y a aussi plusieurs sites destinés aux amateurs de trad. Pour l’heure, le trad est bien vivant. Souhaitons que cet engouement ne s’essouffle pas.

En ouvrant l’ordi je comptais vous parler de Jean-Paul. J’y renonce, il est 2h00. Je vous encourage plutôt à jeter un œil sur cette page qui trace le portrait de cet enthousiaste folkloriste. http://www.mnemo.qc.ca/html/2002(65).html Je ne citerai qu’un passage de cet article qui me semble révélateur de l’état d’esprit de cet homme dépositaire de centaines de chansons traditionnelles. Tout en bas de son article Gabrielle écrit que chaque chanson enregistrée soulage Jean-Paul d’une pesante responsabilité – celle de mettre tout ça en sécurité au plus vite – et lui libère de l’espace dans la mémoire.

4@5 du mardi 16 octobre 2007

Tonus : Le trompeur de filles / Belzébuth
Mireille / Bardefou
Doublé : Nicolas / Jean Collard
Nicolas / Grav’Ô portes
Le gars de St-Roch / Les Chauffeurs à pieds
J’entends le moulin / Norouet
Le 15 avril / Cabestan
Frank you / Les Charbonniers de l’enfer
La 6 ème partie de quadrille d’André Savoie / La Part du quêteux
La déroutée / Yves Lambert
Choix du public : Va vite ma vieille / Grav’Ô portes (Mme Ménard)
Janeton / Les Cousins Branchaud

Radioquizz : En 2006, avec la diffusion du 1221ème épisode, cette émission télé surpassait le plus grand nombre de diffusions. Quelle est cette émission ?

Réponse : Virginie

Prix : Un CD (pas une cassette) des plus belles chansons de Noël chantées par la chorale de l’Accueil Bonneau gagné par Gaston Jeansonne de St-Alphonse-de-Rodriguez

Nicolas a dit : qu’il préférait regarder le hockey que Virginie. Voilà qui me rassure.

mardi 16 octobre 2007

La Ratoureuse, un groupe de Bellechasse

Dans le plus récent 4@5 de CFNJ, Nicolas nous raconte avoir reçu un nouvel album de musique traditionnelle (un autre). Je ne connaissais pas cet ensemble appelé La Ratoureuse, un groupe de Bellechasse. L’album s’intitule Par un vendredi, il comte une dizaine de plages. Gageons que l’album se nomme ainsi car le groupe a coutume de se réunir le vendredi pour s’exercer et prendre un verre. Ce groupe réunit 3 musiciens. 2 gars, 1 fille. (deux gars, une fille ce pourrait être le nom d’un band, d'un téléroman,...).

Au moment où j’écris, j’entends la rediffusion du 4@5 (comme toujours). Nicolas fais jouer un extrait de TJB 2006, De la belle ouvrage par De Temps Antan. Dieu qu’ils sont hots !!! Ils lancent un album «bientôt». J’attends, j’attends, j’attends,…
C’est aussi un trio formé cette fois de 3 gars, pas de filles : André Brunet, Eric Beaudry et Pierre-Luc Dupuis. Retenez qu’ils seront en studio le 3 décembre prochain.

Je reviens à La Ratoureuse de Bellechasse, qui s’est arrêtée à St-Gabriel-de-Brandon le week-end dernier pour saluer Nicolas et lui confier un album. Le groupe compte en ses rangs des musiciens qui ont fait école. Mélanie Demers a étudié le chant à l’Université Laval, elle est l’une des rares que je connaisse qui joue de la vielle à roue (Je croyais qu’au sein d’ensembles traditionnels, seul Nicolas Boulerice du Vent du Nord jouait de cette curieuse machine). Mélanie joue également du bodran et de la flûte. Mike Labonté a étudié la musique au collégial et à l’Université. Il joue de la guitare, du bouzouki, de la mandoline et tape des pieds. Jean-Luc Côté, diplômé du Conservatoire de musique de Québec joue de la flûte à bec, du flageolet et de la flûte irlandaise (Qu’est-ce qui distingue toutes ces flûtes ? On lui demandera l’an prochain, s’il participe à la série.). Sur leur site il est écrit que ce groupe existe depuis 2002. Ben pour dire. Connaissiez-vous ? Le groupe a mené des recherches et fait du collectage de chansons, de musiques et de contes dans la région de Bellechasse, pas loin de Québec. Je me souviens avoir entendu Michel Faubert raconté qu’il a rencontré un vieux conteur dans ce coin de la province de qui il appris plusieurs contes.

Comment appelle-t-on les résidents de Bellechasse ? Demain je saurai si Nicolas consulte radiotrad.

4@5 du lundi 15 octobre 2007

Tonus : Son p’tit bordillon / Baqqhus
Joli cœur / Vishten
Le cou de ma bouteille / La ratoureuse
Le cornemuseu / Hommage aux aînés
Mon Dieu quel homme ! / Les Langues Fourchues
La Chasse au gibier / Famille Cantin
D’la belle ouvrage / De temps antan
Brave soldat / Boulerice-Demers
La gigue des jeunes jambes / Claude Méthé
Choix du public : Grouille donc pas / Le Grand Remous (Martin Parent)
Les coucous / La Guignolée

Radioquizz : Lors de son tout premier match télévisé, présenté le 11 octobre 1952, le Canadien affrontait quelle équipe ? Seule la trisième période était diffusée à cette époque.

Réponse : Les Red Wings de Détroit.

Prix : Une cassette du Grand Remous, J’aime ça quand ça grouille, gagnée par Claire Blanchette de St-Thomas.

Nicolas a dit : qu’il a reçu un album d’un groupe appelé La Ratoureuse originaire de Bellechasse. Un autre album produit cette année. Eh ben !

samedi 13 octobre 2007

Ma première valse.


Véronique Papillon. Derrière : Denise Levac, Claude Méthé, Béatrix Méthé et Colin Levac.

Je reviens de Vaudreuil. C’est la 14ème édition du Festival de folklore québécois. Le festival organisé par l’AQLF ouvrait par une veillée de danse. Y avait ben des jeunes, peut-être une centaine. Je ne parle pas de jeunes de 30 ans mais bien de 13-14-15-16 ans. J’étais au bar avec Marie-Claude Brault qui m’a expliqué que ces jeunes venaient d’une école de musique de la région. Ils dansaient sous la direction de la pétillante calleuse Véronique Papillon et sur la musique de l’ensemble du violoneux Claude Méthé. Une saprée belle soirée ! Des jeunes qui dansent des sets, des valses, des gigues,… À un moment donné, une femme demande à mes camarades de travail si elle peut me soustraire à mon travail de barman le temps d’une valse. Bien sûr, bien sûr qu’on lui répond. Mes camarades me poussent sur le plancher. Misère, je n’ai jamais danser de valse. La honte. Je bafouille quelques mots pour lui expliquer que j’ai peine à danser un slow et qu’elle ferait bien de proposer cette valse à quelqu’un qui sache danser. Elle me répond que tout s’apprend. Well… Je ne lui ai pas marché sur les pieds. Et, tout compte fait, je m’en suis pas trop mal tiré. Tout le mérite lui revient.

Elle m’a dit qu’il lui arrivait fréquemment d’aller à des veillées de danse traditionnelle sans son chum. Une autre fille que j’ai ramené dans ma civic à Montréal, et que je rencontrais là, également pour la première fois, m’a dit qu’elle aussi courait les veillées. Eh ben ! Je devine qu’il y en a pour imaginer que… Pas du tout. Ces veillées sont asexuées. Cette fille me confiait que lors de ces soirées il n’y avait pas de requins. Ces veillées, m’assure cette charmante noceuse, ne sont pas des meat markets*. Pas qu’elle soit chaste, vertueuse et qu’elle n’aime pas les gars, mais le fait d’en inviter un à danser n’engage à rien et ne sous-entend rien non plus. Je parle de ça car pour moi c’est du JAMAIS vu. Je me rappelle que lorsque plus jeune, une fille dans un club m’invitait à danser cela signifiait qu’il n’en tenait qu’à moi de ne pas bousiller ma chance de… Je sais qu’il y a des filles qui sortent un samedi soir pour aller danser. Je connais des gars qui sortent danser pour … Vous voyez la nuance.

Où est-ce que je m’en vais ? Il est 3h30. S’cuzez. J’abrège. Aujourd’hui samedi le festival reprend. Il y a concours de violonneux et d’accordéonistes dès 10h00. En soirée il y a spectacle. Dimanche, la Famille Billette se produit dans le grand théâtre alors que se tiendra simultanément un gala tout à côté.

Aussi, ce soir Luc Laroche, Québécois, établi en France, fera un spectacle de contes au CRAPO de St-Jean-de-Matha.

Toujours ce soir, Galant tu perds ton temps et Ancestrum, sont en spectacle à l’église de St-Sévère.

*Je souligne que c’est la première fois que je suis témoin d’une soirée de danse traditionnelle. Je vais voir des spectacles. Je vais à des festivals. Mais, jamais je ne vais à ces veillées parce que je ne sais pas danser. J’ai peur de gêner les gens sur la piste.